Symposium 2021
de la

Société ontarienne d'archéologie

18 au 24 octobre, 2021

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Appel aux résumés de communications et d’affiches

Le chapitre  d’Ottawa organise le prochain symposium de la Société ontarienne d'archéologie (SOA) à Ottawa. Cette année marque le 50e anniversaire de la fondation du chapitre d’Ottawa et nous comptons le célébrer par un mémorable symposium! 

L’espoir renait alors que la fin de la COVID-19 s’annonce, cependant il reste un bon bout de chemin à parcourir et dans les circonstances, c’est un symposium virtuel qui sera organisé l’automne prochain. Comme nous l’avons constaté l’année dernière, cela est tout un défi, mais aussi un monde de possibilités! Nous comptons tirer pleinement avantage des possibilités surprenantes que cela offre!

Une présentation d’ouverture sur l’archéologie de Barrack Hill (la colline parlementaire à Ottawa) par Stephen Jarrett ouvrira le bal aux présentations, aux affiches et aux ateliers. Un ensemble d’activités complémentaires qui pourrait inclure des visites virtuelles de sites locaux et de lieux particuliers, un jeu-questionnaire archéologique, une chasse au trésor et d’autres éléments est présentement concocté par le comité organisateur.

Nous espérons que vous participerez virtuellement en grand nombre dans l’ambiance de la vallée de l’Outaouais

André Miller

Président du chapitre d’Ottawa de la SOA

Président du comité organisateur du symposium 2021 de la SOA

La thématique du colloque 2021 – Origines et Développement

Les terrains archéologiques en Ontario sont de plus en plus nombreux. Des nouvelles données, techniques et approches théoriques ainsi que des analyses de collections existantes aident à créer des nouvelles perspectives donnant lieu à des visions plus complètes et plus réalistes du passé.

L’archéologie et la perspective archéologique peuvent constituer un lien de grande importance pour faciliter la réconciliation avec les communautés autochtones de ce pays. L’archéologie se doit d’être une collaboration avec les communautés autochtones. Des consultations et des engagements significatifs avec les communautés de descendants devraient être une pratique courante. Il est primordial que les communautés non autochtones apprennent le passé de ce territoire afin que les reconnaissances territoriales puissent être des affirmations de vérités indéniables qui incluent une connaissance du passé ainsi que les chemins qui nous ont menés au présent. Nous pourrons alors nous tenir côte à côte, unis par une compréhension partagée et un respect en commun.

En proposant les thèmes des origines et du développement, nous vous invitons soumettre des propositions pour des sessions et des ateliers qui nous inciteront à prendre un moment pour contempler le chemin parcouru ensemble en tant que professionnels d’une discipline qui nous procure un accès privilégié au passé, tout en explorant les avenues pour l’avenir de profession. Plutôt que d’avoir un thème qui restreint les contributions au colloque, nous espérons que ces deux thèmes vous encourageront à contempler la relation entre les deux ainsi que leurs contributions à la discipline de l’archéologie de l’Ontario.

Résumés de communications et d’affiches

Nous vous invitions à soumettre vos résumés (pas plus de 200 mots) de communications ou d’affiches.  Ci-dessous nous présentons les titres des sessions qui ont été proposées.  Cependant, vous n’êtes pas contraints de vous garder qu’à ces sujets.  Une session d’affiches sera présentée.

Des techniques de datation en temps difficiles : les contraintes temporelles sur les évènements archéologiques lors des plateaux de la courbe de calibration radiocarbone / Techniques for Dating during Challenging Times: Time Constraints on Archaeological Events during Plateaus on the Radiocarbon Calibration Curve

Organisée par : Carley Crann et Jennifer Birch

Contacts:

Carley Crann (University of Ottawa, carley.crann@uottawa.ca)

Jennifer Birch (University of Georgia, jabirch@uga.edu)

La technique de datation au radiocarbone est utilisée afin de développer des cadres chronologiques pour les évènements du passé lorsqu’il y a peu ou pas de données historiques pertinentes. Quoiqu’on comprenne bien les aspects techniques de la datation au radiocarbone, l’interprétation des résultats peut être complexe et inclure l’intégration de données archéologiques et historiques additionnelles. Par exemple, les plateaux dans une courbe de calibration causent des intersections multiples de faible précision. Des périodes problématiques de la courbe de calibration se situent pendant la fin de l’Holocène, y compris les périodes de 1700 à 1950 AD calibré (« Effet Seuss »), de 750 à 400 av. J-C calibré (Plateau Hallstatt) et de 3300 à 2900 av. J-C calibré. Même des petites variantes, par exemple entre 1300 et 1400 AD calibré, peuvent avoir un impact sur l’interprétation de la datation. En Ontario, ces variations ont eu un impact important sur la perception de l’utilité des datations au radiocarbone pendant certaines périodes clés, y compris la survivance autochtone pendant la période coloniale, le début de la vie en communautés sédentaires et les dynamiques de l’Holocène précoce y compris des périodes pendant lesquelles les évènements ou périodes sont plus ou moins bien connus.

La relation entre la stratigraphie et la profondeur, les changements climatiques, les horizons polliniques, la culture matérielle et les archives textuelles de la période historique comptent parmi les diverses données connexes qui peuvent aider à raffiner les datations au radiocarbone. Les chronologies les plus solides comprennent une redondance entre les datations au radiocarbone et des données chronologiques relatives.

Nous invitons des participations qui illustrent l’utilisation d’approches différentes pour raffiner les cadres chronologiques établis par le radiocarbone, surtout pour les périodes difficiles de la courbe de calibration. Nous souhaitons aussi présenter des communications sur des évènements ou des épisodes problématiques où le contexte chronologique est mal compris afin d’encourager des discussions fructueuses sur les différentes stratégies qui peuvent être utilisées pour mieux comprendre la chronologie de l’évènement.

L’archéologie de la forêt boréale : projets et innovations en Ontario et dans les régions avoisinantes / Boreal Forest Archaeology: Projects and Innovations in Ontario and Adjacent Areas

Organisée par : Jill Taylor-Hollings et Scott Hamilton

Contacts:

Jill Taylor-Hollings (Lakehead University, jstaylo1@lakeheadu.ca)

Scott Hamilton (Lakehead University, shamilto@lakeheadu.ca)

L’écozone de la forêt boréale occupe de vastes régions du Canada y compris une grande partie de l’Ontario. Plusieurs projets archéologiques ont été lancés récemment dans cette province en réponse au nombre accru de projets liés au patrimoine autochtone, aux initiatives minières, forestières, hydro-électriques et à la construction routière. La forêt boréale présente des défis logistiques pour la prospection archéologique : végétation dense, données cartographiques minimales, peu de routes locales sans parler des conditions de préservation archéologiques complexes. Malgré ces inconvénients, presque chaque projet fournit de nouvelles données et l’écozone de la forêt boréale demeure un environnement de travail inspirant.

Cette séance offre l’occasion de dialoguer sur l’archéologie de la forêt boréale en Ontario et dans les régions avoisinantes. Nous encourageons les présentations ou les affiches sur la gestion des ressources culturelles, sur des sites particuliers ou sur les perspectives régionales. Nous encourageons aussi l’implication des communautés ou d’individus autochtones.

Produire des connaissances archéologiques à l’ère de Zoom / Archaeological Knowledge Production in the Age of Zoom

Organisée par : Christopher Kerns

Contacts:

Christopher Kerns (Timmins Martelle Heritage Consultants Inc., chrisjkerns@gmail.com)

L’organisateur de cette séance est à la recherche de présentations sur les méthodes de production, de validation et de la dissémination des connaissances archéologiques à travers le temps - passé, présent et futur.

La pratique de l’archéologie produit des connaissances. Actuellement, l’utilisation des médias numériques gagne en importance pour le partage des connaissances archéologiques. La pratique usuelle de validation des connaissances est peut-être désuète. Les méthodes de validation des connaissances au sein de notre discipline sont intimement liées à la façon que l’autorité est confiée à ceux qui pratiquent l’archéologie. Ce n’est pas nouveau de remettre en question l’autorité des archéologues ainsi que la façon qu’ils obtiennent l’autorité au sein de la discipline. Que ces remises en question et critiques soient avancées par la pseudo-archéologie ou par des groupes autochtones, il est suggéré que la discipline a de plus en plus de difficulté à maintenir sa pertinence et à retenir son autorité. En vue de ces observations, cette séance cherche aussi des contributions qui offrent une perspective élargie sur la question des meilleures pratiques et approches à la production, la validation et le partage des connaissances archéologiques.

Les histoires orales et l’archéologie / Oral Histories and Archaeology

Organisée par : Christopher Kerns

Contacts:

Christopher Kerns (Timmins Martelle Heritage Consultants Inc., chrisjkerns@gmail.com)

Cette séance vise à rassembler des contributions de différentes perspectives sur le thème de l’inclusion des histoires orales dans le discours archéologique. Cette séance adopte une vue générale de ce qui peut être considéré comme de l’histoire orale. Elle prend compte non seulement de la perspective des autochtones et de leurs descendants mais aussi de la perspective des fouilleurs et intervenants en archéologie. La séance accueillera des communications qui démontrent non seulement l’importance d’inclure des histoires orales, mais aussi celles qui offrent un aperçu des meilleures pratiques, des nouvelles approches et des défis futurs.

Le projet d’évaluation et de sauvetage de la Commission de la capitale nationale / The National Capital Commission’s Assessment and Rescue of Archaeology Legacy (ARAL) Project

Organisée par : Ian Badgley

Contacts:

Ian Badgley (National Capital Commission, ian.badgley@ncc-ccn.ca)

En 2018, la Commission de la capitale nationale a entrepris un projet d’évaluation et de sauvetage du patrimoine archéologique en raison de la constante érosion des ressources archéologiques de la région de la capitale nationale. Dès la fin des années 1800, la documentation fait état du problème. De 1993 à 2003, plusieurs comptes rendus de recherches archéologiques menées au parc du Lac Leamy soulignent l’érosion des sites archéologiques le long des rives de la rivière des Outaouais, processus qui s’est considérablement accéléré suite aux inondations du printemps 2017. Ce projet à long terme a d’abord réalisé une mise à jour de la documentation de 20 sites répertoriés sur les rives de la rivière des Outaouais, sur une distance de 11 km. Quatre nouveaux sites ont été répertoriés lors de cet exercice. Lors des fouilles de 2019 et 2020, l’équipe a procédé à une collecte de surface intensive sur 8 sites pré-contact menacés, situés au parc du Lac Leamy. Ces collections comptent environ 50 000 témoins et ont été géo-référencées par un GPS comme des points de cheminement unique. Ces données ont servi au développement d’une stratégie SIG pour identifier les secteurs aptes à faire l’objet de fouilles de sauvetage. Cette séance résumera les résultats du projet à ce jour, les défis présentés et les orientations futures.

Aux origines de la perte: l’évolution de l’érosion côtière le long des voies navigables du centre du Canada /  Origins of Loss: The Growth of Coastal Erosion Along the Waterways in Central Canada

Organisée par : Pierre M. Desrosiers

Contacts:

Pierre M. Desrosiers (Canadian Museum of History, pierre.desrosiers@museedelhistoire.ca)

L’accélération de l’érosion côtière est un phénomène complexe qui constitue un défi pour la préservation du patrimoine au Canada. Cette question n’est pas seulement sérieuse sur les côtes atlantique, pacifique et arctique, mais aussi le long des voies navigables du centre du Canada en Ontario et au Québec. C’est un problème global qui doit être abordé à tous les niveaux incluant les gouvernements, les institutions, et les organisations locales. En conséquence, le Musée canadien de l’histoire, en collaboration avec des partenaires, explore des moyens pour développer un programme pancanadien sur l’érosion afin d’aborder ce problème. Dans cette séance nous vous encourageons à partager vos données, vos préoccupations, vos méthodes, vos efforts de sensibilisations ainsi que des solutions potentielles et des stratégies. Cette séance n’est pas seulement destinée aux archéologues, mais aussi nous serons heureux d’accueillir des contributions de personnes qui voudraient partager avec les archéologues leurs préoccupations concernant ces questions comme par exemple des représentants de communautés autochtones ou de groupes locaux qui agissent pour la préservation du patrimoine. Ceci fait partie d’une stratégie pour développer un réseau de contacts en Ontario et au Québec.

Table ronde 2021 de la région de l’Ontario : partenariat pour une archéologie maritime au Canada / 2021 Partnership for Maritime Archaeology in Canada: Ontario Region Virtual Roundtable

(la participation dans cette table ronde est par invitation seulement)

Organisée par : Kimberly Monk et Lisa Sonnenburg

Contacts:

Kimberly Monk (Brock University, kemonk@brocku.ca)

Lisa Sonnenburg (Parks Canada, epsonnenburg74@gmail.com)

Cette table ronde fait partie d’une série d’activités connexes qui ont lieu à travers tout le pays pour répondre à la demande de cohésion structurelle de l’archéologie maritime. La pratique de l’archéologie maritime, incluant les sites submergés, côtiers et terrestres, est fragmentée au Canada, affectée par des fonds limités, les opportunités de formation, le développement commercial et les règlements gouvernementaux. En fournissant un forum de discussion pour les professionnels et les autres intervenants sur des questions clés et par l’entremise de réseaux locaux formalisés, nous nous intéressons aussi bien aux initiatives nationales qu’aux priorités régionales.

En se basant sur notre première table ronde de la SOA de 2020, cette activité procure une nouvelle opportunité de coopération, de diffusion et de discussion sur des enjeux clés reliés à la pratique de l’archéologie maritime en Ontario. Cette table ronde est structurée en trois parties. La première partie sera un forum sur les mises à jour et les questions concernant les activités régionales reliées à trois éléments clés : la consultation, les autochtones et les amateurs de plongée sportive. Nos efforts de collaboration avec nos partenaires nationaux et nos dirigeants en Colombie-Britannique, au Québec et à Terre-Neuve seront aussi résumés. La deuxième partie consistera en de courtes présentations (8 X 5 minutes) par des panélistes afin de discuter de travaux, de recherches et d’initiatives en relation avec leurs efforts. La dernière partie sera un groupe de discussion afin d’affiner les stratégies pour les groupes de travail et d’établir de futures étapes.

Table ronde sur l’archéologie de la colline parlementaire / Archaeology on Parliament Hill Roundtable

(la participation dans cette table ronde est par invitation seulement)

Organisée par : Ian Badgley

Contacts:

Ian Badgley (National Capital Commission, ian.badgley@ncc-ccn.ca)

Un couteau de pierre datant de la période de pré-contact a été trouvé lors des fouilles archéologiques menées en 2019 dans le cadre du projet de réhabilitation de l’édifice du Centre du Parlement, situé sur la Colline du Parlement. Cette découverte a suscité un vif intérêt de la part des Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC), des Algonquins de la première nation de Pikwàkanagàn et des Kitiigan Zibi Anishinabeg et a mené à un nouveau partenariat entre la Cité parlementaire du Canada (SPAC) et ces deux collectivités de la Nation algonquine anishinaabe. Voici deux initiatives, parmi plusieurs autres, qui découlent de ce partenariat : 1- une école de terrain archéologique pour la formation des Autochtones, proposée par le SPAC et dirigée par les deux communautés autochtones dans la région de la capitale nationale ; 2- l’installation de panneaux d’interprétation autour du chantier de construction de l’édifice du Centre du Parlement qui mettent en valeur l’histoire de la Nation algonquine anishinaabe. Les enjeux de ces initiatives pour encourager une gestion plus directe des ressources archéologiques de la part de la Nation algonquine anishinaabe servent de points de discussion lors de cette table ronde.

Faites parvenir vos résumés, en anglais et/ou en français, au plus tard le 1 août à:

Jean-Luc Pilon

jlucpilon@hotmail.com

ou

Responsable de la programmation 2021

Chapitre d’Ottawa, SOA

C.P. 4939, Succ. E

Ottawa, ON K1S 5J1





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